Syndicat National des Cadres des Industries Chimiques et Parties similaires

Le "Kit d'aide aux élections" est disponible ! S'adresser au SNCC

LES DOSSIERS

Conjoint survivant et succession

Écrit par THENARD AlainPublié dans La Succession le

Même si la loi confère des droits au conjoint survivant sur la succession de son époux, il peut être intéressant de les renforcer, notamment s'il y a des enfants issus d'un premier mariage.

Chômage

Écrit par THENARD AlainPublié dans Assurance-chômage le

Un décret publié au Journal officiel du mercredi 22 février 2006 fixe de nouvelles durées d'indemnisation pour les demandeurs d'emploi qui sont de :

La Cour de Justice européenne

Écrit par THENARD AlainPublié dans La Cour de Justice européenne le

Composition

Elle est composée de quinze juges (un par Etat membre) assistés de neuf avocats généraux nommés d'un commun accord par les gouvernements des Etats membres pour un mandat de six ans renouvelable.

Fonctionnement

La Cour de justice établie à Luxembourg rend des arrêts à l'unanimité de ses membres.

Fonctionnement et Rôle

L'indépendance de ses membres est garantie. Un tribunal de première instance composé de quinze juges lui est associé. La Cour de justice européenne a pour mission de veiller au respect du droit communautaire dans l'interprétation et l'application des traités communautaires.

Rôle de la Cour de justice

La Cour est compétente pour statuer sur les litiges entre Etats et institutions, entre Etats membres ou entre institutions au sujet de l'application et de l'interprétation du droit communautaire ou de la légalité des actes communautaires.

Qui peut saisir la Cour ?

Seuls les recours introduits par un Etat membre ou par une institution communautaire sont du ressort de la Cour de justice. S'ils sont introduits par un particulier ou par une entreprise les recours sont du ressort du Tribunal de première instance associé à la Cour de justice. Plusieurs voies de recours existent devant la Cour de justice.

Recours en manquement

La Commission européenne et tout Etat membre peuvent saisir la Cour de justice pour faire constater qu'un Etat a manqué à l'une de ses obligations au regard du droit communautaire (nontransposition d'une directive en droit interne ou transposition incorrecte).
Si la Cour constate le manquement, l'Etat doit se conformer à l'arrêt de la Cour et exécuter ses obligations.

Recours en annulation

Il permet aux Etats membres, au Conseil, à la Commission et, sous certaines conditions, au Parlement de demander l'annulation d'actes juridiques non conformes au droit communautaire.

L'institution dont émane l'acte annulé est tenue de l'abroger ou de l'adapter afin de le mettre en conformité avec l'arrêt rendu par la Cour de justice des Communautés européennes.

Recours en carence

Il permet à la Cour de sanctionner les institutions communautaires de leur inertie législative (absence de propositions de la Commission ou de décisions du Conseil des ministres).

L'action en réparation, fondée sur la responsablité non contractuelle, permet à la Cour d'indemniser les victimes d'erreurs commises par les agents ou les institutions communautaires en réparation du dommage causé.

Pourvois

La Cour de justice peut être saisie des pourvois limités aux questions de droit contre les arrêts prononcés par le tribunal de première instance.

Renvois préjudiciels

Dans les affaires mettant en cause le droit communautaire, en cas de doute sur l'interprétation ou la validité de ce droit, les juges nationaux peuvent consulter la Cour de justice.

Pour toute information, vous pouvez vous adresser :

  • au centre d'information sur les institutions européennes,
  • à Sources d'Europe,
  • à la Maison de l'Europe de votre région.

Adresses nationales

Cour de justice des Communautés européennes
Plateau du Kirchberg
L-2925 Luxembourg

Tél : 00 352 43 03 1

http://curia.eu.int

Centre d'information sur les institutions européennes (CIIE)

26a avenue de la Paix
67000 Strasbourg

Tél : 03.88.15.70.80

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

http://www.strasbourg-europe.com

Sources d'Europe

Centre d'information sur l'Europe
Le Socle de la Grande Arche
92044 Paris-la-Défense cedex
Tél : 01 41 25 12 12

http://www.info-europe.fr

Fédération des Maisons de l'Europe

21 place Saint-Sernin
31000 Toulouse
Tél : 05 61 12 34 34

Lexique Prévoyance

Écrit par THENARD AlainPublié dans La Prévoyance le

ASSURANCE DECES

Assurance qui garantit aux ayants droits de l'assuré qui décède le paiement d'une somme appelée capital-décès. Autrement dit, un capital-décès est versé

Le Conciliateur de Justice

Écrit par THENARD AlainPublié dans Le Conciliateur de Justice le

Le conciliateur de justice est un bénévole nommé par le premier président de la cour d'appel qui facilite le règlement à l'amiable des conflits entre personnes physiques ou morales. Il peut également être désigné par un juge saisi d'un litige afin de trouver une solution amiable. Il est tenu à l'obligation de secret à l'égard des tiers.

Le conciliateur de justice facilite le règlement des litiges entre :

  • consommateur et professionnel,
  • fournisseur et client,
  • propriétaire et locataire,
  • locataires entre eux.

Limites de son rôle :

Le conciliateur de justice ne peut intervenir qu'avec l'accord de toutes les parties (vous et votre adversaire). Il ne peut intervenir :

  • dans les affaires d'état des personnes (état civil),
  • dans les conflits entre personnes privées et l'administration,
  • dans le domaine du droit de la famille (divorce, garde d'enfants, par exemple),
  • dans les procédures pénales.

Pour connaître le lieu et les heures de permanence du conciliateur de justice, adressez-vous à la mairie de votre domicile.

Pour toute information, adressez-vous :

  • au service d'accueil et de renseignements du tribunal d'instance,
  • au service de consultation gratuite des avocats (renseignez-vous auprès de la mairie, du tribunal d'instance ou de grande instance
  • à la maison de justice et du droit de votre département,
  • à un avocat.

Le Médiateur civil

Écrit par THENARD AlainPublié dans Le Médiateur civil le

Rôle du médiateur

Le médiateur civil est une personnalité indépendante chargée par le juge saisi d'un litige de trouver une solution amiable à des conflits entre particuliers. En aucun cas, il ne dessaisit le juge. Le médiateur peut intervenir à tout moment de la procédure, y compris en référé.

Limites de son rôle

Le médiateur ne peut intervenir qu'avec l'accord des parties. La médiation civile ne concerne pas les procédures pénales. Le médiateur ne dispose pas de pouvoirs d'instruction. Toutefois, il peut, avec l'accord des parties et pour les besoins de la médiation, entendre des tiers consentants.

Qui peut être médiateur ?

Ce peut être une personne physique ou une association représentée par une personne physique agréée par le juge. Le médiateur doit satisfaire à certaines conditions. Le médiateur est tenu à l'obligation de secret à l'égard des tiers.

Résultat de la médiation

Le médiateur informe par écrit le juge du succès ou de l'échec de sa mission. Quel que soit le résultat de la médiation, l'affaire revient devant le juge. En cas d'accord, les partie peuvent demander au juge, qui a ordonné la mesure, d'homologuer cet accord et de lui conférer force exécutoire.

Où s'adresser ?

  • au service d'accueil et de renseignements du tribunal d'instance ;
  • au service de consultation gratuite des avocats (renseignez-vous auprès de la mairie, du tribunal d'instance ou de grande instance) ;
  • à la maison de justice et de droit de votre département ;
  • à un avocat.

Les Jurés d'assises

Écrit par THENARD AlainPublié dans Les Assises le

Chaque citoyen peut être appelé à rendre a justice aux côtés de juges professionnels. C'est le juré à la Cour d'Assises. La Cour d'Assises juge les crimes ainsi que les affaires pénales les plus graves. Elle doit se prononcer sur la culpabilité ou non d'un accusé et sur une peine éventuelle. Une Cour d'Assises existe dans chaque département et est composée de juges professionnels (un Président et deux Assesseurs) et de citoyens tirés au sort. Elle se réunit tous les trois mois au cours d'une session pendant laquelle sont jugées plusieurs affaires. Désignation des Jurés Il faut être âgé de plus de 23 ans et inscrit sur les listes électorales. Les mairies dressent une liste annuelle de jurés potentiels et informent les personnes ainsi désignées. Avant chaque session, 40 jurés et 12 suppléants sont tirés au sort sur la liste. Ils reçoivent une convocation (huissier ou gendarmerie) précisant la date et l'heure à laquelle ils doivent se présenter et la durée approximative de la session.

Premier jour de chaque affaire :

Au début de chaque affaire, 9 des jurés convoqués sont tirés au sort par le Président pour rejoindre les juges professionnels (12 jurés sont tirés au sort lorsque l'affaire vient en appel). Plusieurs suppléants sont désignés afin d'assister à tout le procès et remplacer un juré défaillant. Mais un juré convoqué non dispensé a obligation de se présenter au tirage au sort. Ceux qui sont absents peuvent être condamnés à une amende.

Les devoirs des Jurés

Les jurés sont de véritables juges et doivent donc respecter plusieurs obligations :

  • Ils doivent écouter avec la même attention tous les éléments favorables ou défavorables à l'accusé ;
  • Ne jamais manifester une opinion ;
  • Ne pas parler de l'affaire avec les journalistes, les avocats, l'accusé, la victime et même ses proches, afin d'éviter d'être influencés durant le procès. Ils ne peuvent discuter du procès qu'avec les autres membres de la Cour d'Assises ;
  • Ne jamais donner d'informations sur les délibérations qui restent secrètes. Seul le verdict est rendu public.

Les droits des Jurés

Les jurés ont le droit de poser des questions à l'accusé et aux témoins, à condition de demander l'autorisation au Président. Ils peuvent prendre des notes durant le procès pour garder en mémoire ce qu'ils ont entendu et peuvent les utiliser pendant le délibéré. Les jurés et les juges professionnels votent par écrit à bulletins secrets. Toutes les voix ont la même valeur. La culpabilité de l'accusé est votée à la majorité de 8 voix au moins (10 en appel). La peine est votée à la majorité absolue.

Emploi

L'employeur ne peut s'opposer à ce que son salarié remplisse la fonction de juré ni le sanctionner pour son absence. Mais il doit être prévenu à l'avance par une copie de la convocation que lui adressera le salarié.

Les indemnités

Quatre indemnités sont prévues :

  • une indemnité de transport soit en voiture (0,24 €/km), soit sur présentation du titre de transport et équivalant au remboursement des billets de train et de bateau (1ère classe) ou d'avion (classe économique) ;
  • une indemnité de séjour pour les jurés retenus en dehors de leur résidence (dans la limite de 12,50 € par repas, 32 € pour une nuit d'hôtel en province, 40 € pour une nuit d'hôtel à Paris ;
  • une indemnité journalière versée à tous les jurés et équivalant pour chaque jour passé à : 6,09 € + 8 fois le SMIC horaire ;
  • une indemnité supplémentaire pour les jurés qui subissent une perte de revenus équivalant, par jour, au nombre d'heures passées X SMIC horaire. Les jurés doivent justifier de leur perte de revenus (bulletin de paie, attestation de l'employeur ...).

Attention !

Ces indemnités doivent être réclamées au greffe de la Cour d'assises qui se chargera de les calculer.

A SAVOIR

Depuis la loi du 15 juin 2000, les accusés condamnés par une Cour d'assisses peuvent faire appel de la décision. L'affaire est alors rejugée par une autre Cour d'assises. Les personnes de plus de 70 ans, celles qui n'habitent plus dans le département ou qui justifient d'un motif grave peuvent demander à être dispensées lorsqu'elles reçoivent la lettre de convocation. Ne peuvent être désignés comme jurés, les personnes de moins de 23 ans ou qui ont été condamnées à une peine d' emprisonnement de plus de 6 mois, les ministres, les députés, les juges, les policiers, les gardiens de prison et militaires en activité. Ne peuvent également pas être désignées les personnes ayant été jurés depuis moins de 5 ans.

Le Référé

Écrit par THENARD AlainPublié dans Le Référé le

Le Juge des référés est le juge de l'urgence et de l'évidence.

Il ne tranche pas les affaires au fond, mais ordonne des mesures provisoires pour faire cesser les dommages ou troubles manifestement illicites qui ne donnent lieu à aucune contestation sérieuse.

Cette procédure peut, selon la nature de la demande, avoir lieu devant le Tribunal de Grande Instance (si le litige résulte par exemple d'un divorce, d'un contentieux lié à une pension alimentaire, s'il concerne le droit de la propriété ou porte sur un montant supérieur à 7.600 €. Le référé peut avoir lieu également devant le Tribunal d'Instance (pour les conflits de voisinage ou d'un montant inférieur à 7.600 €) ou devant le Conseil de Prud'hommes (pour les conflits liés au droit du travail). Dans le cadre d'un référé, le recours à un avocat n'est pas obligatoire et en cas d'extrême urgence, une procédure encore plus rapide existe : la procédure « d'heure à heure ». Cette procédure peut se dérouler même les jours fériés ou chômés. Enfin pour saisir le juge des référés il faut faire appel à un huissier de justice.

Le Procureur de la République

Écrit par THENARD AlainPublié dans Le Procureur de la République le

Pour déposer plainte :

S'adresser au Commissariat ou à la Gendarmerie qui transmettra votre plainte au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance du lieu où l'infraction a été commise (ou du domicile de l'auteur de l'infraction). Exposer les faits et dommages subis en joignant tout élément de preuve. Le dossier pourra alors faire l'objet de poursuites judiciaires. Mais le Procureur peut également décider de classer l'affaire sans suite et cela sans avoir à se justifier.

Se constituer partie civile :

En cas d'infraction grave et pour être sûr que la plainte sera suivie d'effet, se constituer partie civile en déposant plainte. Des dommages-intérêts pourront ainsi être obtenus.

S'adresser au doyen des juges d'instruction. Un juge d'instruction sera alors nommé. Une somme d'argent devra être consignée (selon les revenus) pour les frais de procédure.

Le Tribunal des Affaires de Sécurité sociale

Écrit par THENARD AlainPublié dans Le T.A.S.S. le

Vous pouvez saisir dans les deux mois la commission de recours amiable de l'organisme de Sécurité sociale dont vous dépendez et une décision motivée sera notifiée sous un mois (un délai plus long équivaut à un rejet).

Le Tribunal des affaires de Sécurité sociale peut alors être saisi (en principe au siège du TGI de votre domicile ou du lieu de l'accident du travail, par exemple). S'adresser au greffe dans les deux mois de la notification de la décision contestée (un mois en l'absence de décision). Le plaignant sera convoqué en présence de l'adversaire et le recours à un avocat n'est pas obligatoire mais l'on peut se faire représenter ou assister. La procédure est gratuite. Si le litige fait apparaître une difficulté d'ordre médical, le tribunal met en œuvre une expertise médicale. En cas d'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse. Si le désaccord persiste avec la décision du Tribunal, et si le montant du litige dépasse 3.800 €, le plaignant pourra s'adresser à la Cour d'appel, dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement. Si le différend porte sur l'état ou le degré d'une invalidité, l'état ou le taux d'une incapacité de travail, c'est le tribunal régional du contentieux de l'incapacité qui devra être saisi. L'appel relève alors de la cour nationale de l'incapacité et de la tarification de l'assurance des accidents de travail d'Amiens.

Les Dépens

Écrit par THENARD AlainPublié dans Les Dépens le

Les dépens représentent, de manière générale, tous les frais engendrés par les différentes étapes d'un procès. Ils couvrent principalement les indemnités de comparution des témoins, la rémunération des techniciens (experts, consultants, ...), les émoluments (rémunérations), ou les débours (frais engagés pour certaines formalités) des officiers publics ministériels (droits de timbres par exemple), les actes d'huissiers, les frais engagés par l'Etat si la partie adverse bénéficie de l'aide juridictionnelle, les actes des avoués lorsque la procédure fait l'objet d'un appel. Chaque partie au procès demande généralement à ce que son adversaire supporte le coût des dépens. Mais la décision finale appartient toujours au juge, qui seul peut décider de leur montant et de leur attribution.

Attention !

En aucun cas les dépens n'englobent les honoraires de plaidoirie des avocats. On peut en obtenir le remboursement (pour partie) que si le tribunal accorde le bénéfice de l'article 700 du NCPC (Nouveau Code de Procédure civile).